La langue des oiseaux, le faune

Aujourd’hui, je vais vous présenter un de mes poèmes érotiques par un détour : la langue des oiseaux.

langue volatile

Selon Wikipedia :

"La langue des oiseaux, considérée par certains comme une langue secrète, consiste à donner un sens autre à des mots ou à une phrase, soit par un jeu de sonorités, soit par des jeux de mots (verlan, anagrammes, fragments de mots…), soit enfin par le recours à la symbolique des lettres. Autrement dit, la langue des oiseaux est une langue tenant de la cryptographie se fondant sur trois niveaux :

  • La correspondance sonore des mots énoncés avec d’autres non dits permet un rapprochement sémantique qui constitue un codage volontaire, soit pour masquer une information, soit pour amplifier le sens du mot premier.
  • Les jeux de mots utilisés permettent un codage davantage subtil et ésotérique, les mots se reflètent ad libitum : verlan, anagrammes, fragments de mots, etc.
  • La graphie enfin, fondée sur la symbolique mystique des lettres des mots énoncés, peut renvoyer à un codage iconique renforçant le sens des mots, comme dans les hiéroglyphes.

Longtemps langue d’initiés, système de codage occulte lié à l’alchimie et à la poésie hermétique (de Hermès, dieu patron des phénomènes cachés), la langue des oiseaux acquiert une dimension psychologique au XXe siècle, avec les travaux de Carl Gustav Jung ou de Jacques Lacan, qui y voient un codage inconscient permettant d’amplifier le sens des mots et des idées."

De tout cela, il nous faut retenir que la langue des oiseaux est une langue de jeu, une langue de gaie savoir, une langue de jeu sur les sens qui joue sur les sons, s’adresse au subconscient en dépassant le cadre rationnel de la compréhension. Par ex, il n’est pas rare de voir des hôtels qui s’appellent "Au lion d’or", hé bien, en langue des oiseaux, cela signifie :  "au lit on dort".

On pourra aussi utiliser les sons pour suggérer des mots ou des images (dans mon poème "Le Faune", un mot est très fortement suggéré grâce au pouvoir des rimes). J’ai écrit un poème qui s’appelle un "Embrasement des sens". Ça flamboie, non ?

La langue des oiseaux est une langue de troubadours et aussi d’auteurs de grimoires obscurs et incompréhensible : les alchimistes.

La langue des oiseaux est une langue "volatile" ;) qui ne connaît pas de règles. une langue pleine de pièges, de chausse-trappes et de double-sens.

langue-sensuelle

On peut se dire aussi dans la langue des oiseaux qu’Eros est l’anagramme de rose et observez les pétales d’une rose, est-ce que cela ne vous fait pas penser à quelque chose ?

La poésie en tous cas la mienne utilise très souvent cette langue, ce qui permet de faire passer des messages en filigranes. J’aime aussi utiliser des sons approchant d’autres mots pour titiller le lecteur.

Assez pépié, voici mon poème ;) :

Le faune

A l’heure où la chouette hulule,

J’ôte mon pull.

Nue dans la nature immacule,

tu m’y accules,

Forer mon imaginaire affabule.

En guise de préambule,

Nos baisers pullulent.

Une douce énergie circule

Entre mes divins monticules.

Je presse mes gourmandes vallées-bulles

Et saisis ton tube Hercule.

Je suce : ton souffle module.

Jouet de ta flûte en noctambule,

Mon serpent d’énergie, tu stimules.

De mon ventre, tu fais une péninsule

où le liquide éclate en petites bulles.

Tes caresses sur ma fine pellicule

au rythme du tambour reins ondulent.

Tu flattes mon opercule,

Lèche ma capsule.

Sur l’aulne de ton pédoncule,

Je recule.

Non point dans ma valvule.

Aux douze coups du pendule,

Ahane la mule.

Je jouis sous ta férule,

Branche maîtresse qui me brûle.

Délicieux moment où tout bascule.

Ô mon faune,

Tu me déflores

Dans un intime conciliabule,

Où s’enfonce ton large tubule.

Ce poème résulte de la collision de deux images croisées sur le net :

nyla-macey-urban-streetCorrigée

Fauna_by_Kaelycea

Vous pouvez retrouver d’autres de mes poèmes érotiques dans mon recueil "Coquine Poésie" (interdit aux moins de 18 ans), ici (lecture et téléchargement gratuits) sur Atramenta :

Coquine poésie

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La Lectrice (recueil érotique + 7mp3 à télécharger gratuitement)

lecture-erotique

Aujourd’hui, je vous invite à une lecture pimentée, hot spicy, interdite aux moins de 18 ans.

Il y a quelque temps, j’ai eu le plaisir d’entendre deux de mes textes lus lors d’une soirée cabaret. Et ce fut un véritable choc. La comédienne Clara Poulet avait donné une toute autre dimension à mon écrit. (c’est elle sur la topho ;) )

Clara2

C’est ainsi qu’il m’est venu l’idée de proposer un recueil de nouvelles (érotiques) avec une version audio. Clara officie donc à nouveau et, j’espère, vous fera vibrer autant qu’elle me fait vibrer.

lectriceCouvVoici donc ce recueil, La lectrice, avec deux nouvelles inédites : "Jeanne et Richard" et "Émois de miroirs".

Par ailleurs vous trouverez les nouvelles :
- Un train d’enfer
- Le couvent des envies
- Bouche cousue

Enfin vous pourrez entendre ma voix sur le poème "Ma Carmilla". (hé oui ;) )

Dans l’e-book ou le livre papier, vous trouverez un lien internet (en deuxième page) qui vous permettra de télécharger les mp3 gratuitement.

Je pense que je dois l’être l’un des seuls à proposer cette version audio gratuite à partir d’un e-book ou livre, profitez-en !

Le lien vers mon recueil sur Atramenta (format : papier, e-pub, pdf, kindle)  :

La lectrice

L’e-book est pour l’instant gratuit, mais ça ne durera certainement pas et en tous cas pas au-delà du 24 mai. Mais bon après il en "coûtera" 0,99 euros. ;) . Le téléchargement audio, lui, demeurera gratuit.

On peut le trouver sur Amazon et la Fnac aussi et bien d’autres plateformes de téléchargement  :

La lectrice sur Amazon

La letrice à la fnac

lectriceEbook

La présentation qui va bien :) :

Recueil de nouvelles érotiques, interdit aux moins de 18 ans.

Version audio gratuite grâce à un lien internet fourni à l’intérieur (7 mp3 à télécharger).

Jeanne est une lectrice érotique. Une professionnelle. Pulpeuse. Grâce à sa beauté et sa voix, elle déploie son art pour captiver hommes et femmes. Saura-t-elle entraîner Richard Manoir, son auteur fétiche, dans ses filets, pour l’y perdre corps et âme ? Et gagner ainsi beaucoup d’argent…

Avec la complicité de la comédienne Clara Poulet pour la version audio.

Lectrice5©Legs

Bon week-end ;-)

Et pour détailler le menu (je me la joue Columbo là) :

Présentation de trois nouvelles :

- Un train d’enfer :

train d'enfer

Interdit aux moins de 18 ans.

Olivier prend le train Paris-Thionville, avec un arrêt à Châlons-en-Champagne.

- Le couvent des envies :

religieuse-sexy

Mini-roman libertin : Frère Paul a l’intention de partager sa conception de la vie avec ses disciples. De jeunes gens soumis devant l’autorité qu’il incarne au sein du pensionnat, des novices qui boivent littéralement ses paroles.
Cependant, une jeune femme détourne son attention. Virginia est différente des autres. Elle doute de presque tout sauf de son amour, un amour inconditionnel qui la conduira au cœur d’expériences charnelles condamnées par l’Église, à plus forte raison au temps de l’inquisition.

- Bouche cousue :

bouche cousue

Dans le futur, baiser est subversif.

Les contrevenants sont pourchassés.

Interdit aux moins de 18 ans.

Voilà et je rappelle que les e-books grâce à l’application Aldiko sont lisibles sur vos smartphone (et les mp3 aussi bien sûr ;) ).

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Participation à Paperblog

Chers internautes de passages, sachez que cet article est absolument sans intérêt mais bon je vais mettre deux jolies illustrations pour vous ne m’accabliez pas intérieurement d’avoir volé malencontreusement deux secondes de votre précieuse attention, car dans notre monde, où nous sommes sans sollicités, on aime ne pas être dérangé pour rien ! (ouf ! j’écris des phrases aussi longues que Proust). Et en plus si vous voulez voir les deux jolies illustrations, il vous faut malgré tout lire jusqu’au bout mon article, grrrrrrrrrrr.

En fait cet article n’a d’autre but que de valider par un  tour de magie la participation de mon blog (qui a été remarqué pour sa qualité paraît-il ^^, non, non, j’ai vu votre grimace moqueuse mais néanmoins réaliste, je l’admets) grâce à l’adjonction de cette formule abracadabra :

« Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo constellation66 »

Voilà c’est fait ! tin tin !

Bon chose promise…  Les illustrations, et pardon du dérangement chères amies internautes (les gars je m’en fous ;) ) :

couples-imaginaire-big imaginaire-1-3566175239

Lien vers le site paperblog pour les curieux :

site paperblog

et mon profil

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L’orient, une fenêtre sur l’occident de notre être

Depuis que j’ai 15 ans (j’en ai 37 ;) ), je m’intéresse à la culture orientale et notamment ses aspects philosophiques, spirituels et méditatifs. Sa tradition de pensée en somme. Je viens de publier sur Atramenta un texte en rapport avec toutes ces recherches.

L’orient de par son histoire et peut-être sa langue n’a pas la même façon de penser que nous. Il encode différemment ce qu’il perçoit de la réalité. S’intéresser à la façon de penser orientale, c’est donc aussi mettre en lumière nos présupposés à nous qui sans ce détour restent dans le domaine de l’obscur, car allant de soi. Étudier ce qui nous est presqu’à l’extrême de notre façon de penser, c’est paradoxalement, apprendre à mieux se connaître. C’est ce que je vous propose dans ce petit texte qui se veut surtout inspirant.

Dans ce texte je confronte notamment les différences de conceptualisation concernant la stratégie militaire (inspiré directement par le livre de François Julien "Le traité de l’efficacité"). Car en fait pour la stratégie militaire, c’est une question de vie ou de mort que de cerner le réel et s’y adapter. Les différences entre pensée occidentale et orientale n’en seront que plus visibles.

Zen (et sa pratique méditative), tai chi, karate font partie de mon quotidien. En orient, dans sa pensée traditionnelle, son fond de pensée, le corps, le concret n’est jamais très loin de l’esprit et l’esprit jamais très loin du concret. J’ai beaucoup lu aussi les philosophes taoïstes, les maîtres chinois.  Je suis allé en Chine. Je pense avoir quitté le domaine du fantasme en ce qui concerne "l’Orient" tel qu’il peut exister chez beaucoup d’occidentaux.

Je serai content d’avoir vos réactions pour ce texte imparfait mais qui vaut un "détour" je pense ;) .

orriant

Présentation :

"Éclairer notre "occident" par le détour de l’orient et ainsi mieux se connaître, se comprendre.

Pensées sans forme."

Lecture et téléchargement (kindle, pdf, e-book) gratuits sur Atramenta :

L’or riant, une foehn hêtre sur l’occis dent de notre être

Bonne lecture ! :-)

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Le fond, la forme, une affaire de style

Amis lecteurs, une grave question a agité ces derniers temps le landerneau atramentien :

à choisir vous préférez un livre très bien écrit mais dont l’histoire est inintéressante ou lire un livre dont le style est pas terrible mais l’histoire passionnante ?

plume-livre-style

To be or not to be, that’s the question comme dirait l’omelette.

note : le vocable "Atramentien" vient du site de littérature libre "Atramenta", où je publie mes textes. (Lecture gratuite)

Voici ce que j’écrivais en réaction  à des auteurs qui prônent la prééminence du style sur le fond :

"Je pense qu’il est plus facile de reproduire un style, personnel, reconnaissable entre tous quand on écrit des histoires proche de ses ruminations, de ses états d’esprit. La narration par le "je" induit aussi ce genre de phénomène.

Or je vise à écrire des histoires distrayantes, qui font évader le lecteur de son monde pas pour le plonger dans le mien mais bien dans d’autres mondes que j’ai plaisir à conter.

Dans la plupart de mes textes, je m’inscris plus  dans la veine des Stevenson, Arturo Perez Reverte, Tolkien, Dumas, Verne, Barjavel, etc, toutes proportions gardées (je suis loin d’atteindre leurs doigts de pied). Des auteurs qui m’ont fait rêver et dont on ne perçoit pas particulièrement en tant que lecteur l’univers, on va dire, egotique (sans que ce soit péjoratif). Leur style n’est pas à proprement parler renversant non plus, enfin il me semble, dites moi si je me trompe. :) A la rigueur, on ne le remarque pas, et c’est très bien comme ça pour moi.

Dans mes histoires (la plupart), je ne cherche pas la vibration Celine, Dostoievski, Djian… Une vibration plus centrée sur les tripes de l’écrivain. Ce qui ne veut pas dire que je n’apprécie pas Dosto mais disons que voilà, c’est mon choix.

Je ne conçois pas d’écrire un texte, surtout un roman, sur une histoire qui ne soit pas un brin originale et surtout qui n’a pas pour but de distraire le lecteur, le divertir, le faire vibrer, le surprendre, le choquer, etc.
Parce que c’est ce que j’aime lire ! Et que je pense que le lecteur s’en fout des mes obsessions comme je me fiche de connaître les obsessions d’Arthur C. Clark qui a écrit "2001 Odyssée de l’espace".

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A la rigueur, le style, du moment que c’est écrit correctement, ça me va et pour prolonger, je dirais qu’à la lecture, plus le style est simple, sans fioritures, plus ça me va.
Bon, Vinci disait un truc du genre : "La simplicité est la sophistication suprême" (oh purée ça fait pompeux)
Je dirais pour paraphraser : "la transparence est la sophistication suprême."

Je dois dire à part ça que j’adore Houellebecq, mais j’entends souvent qu’on lui fait des reproches sur son style soi-disant "plat". Personnellement, je ne le trouve pas plat. et de toute manière, il est original. En fait, je l’aime parce qu’aussi bien sur le fond comme sur la forme, il peut prétendre à l’excellence.

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Toutefois, je dois dire qu’il y a un genre de texte où je soigne particulièrement la forme et les "formes", ce sont (paradoxalement pour certains) les textes érotiques.

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Les textes érotiques doivent faire vibrer, stimuler la lectrice, le lecteur, les enchanter, les enivrer. L’histoire par contre en devient secondaire, même si une bonne histoire avec suspense psychologique peut engendrer une tension sexuelle certaine. Il est donc clair que mes histoires érotiques, je ne les bâcle pas, au contraire, j’essaie d’être vigilant sur le choix des mots, le rythme, les sonorités suggestives parfois aussi :) .

Je pense que les nouvelles où mon style est le plus aboutis sont : Un train d’enfer, Bouche cousue. XXX-files n’est pas mal non plus. Bref. Et Le couvent des envie, damned. Et… :) )

Toutefois, on remarquera qu’il est plus facile de soigner la forme sur des textes courts. Pour un roman, la tâche s’avérerait herculéenne et même pas forcément intéressante pour le lecteur. Car l’écriture doit être naturelle, avancer sans complexe dans l’histoire, sans doute plus relâchée, c’est mon avis.

Et c’est là que se pose une question intéressante (bon là vous pouvez décrocher ^^), quand j’écris mon roman de Science-Fiction "3066 Lamia" avec des passages fortement érotiques, il y a un difficile équilibre à trouver.

Equilibre

Car l’histoire de SF tient le lecteur en haleine (du moins je me l’imagine comme tel) et se suffit presque à elle-même. Et les passages érotiques entraîne au niveau de la perception du temps, une sorte de focalisation sur le moindre des gestes, des détails, une dilatation du temps, ce n’est pas du tout le même rythme de narration. Et le soin accordé aux mots, n’est pas le même non plus, mais c’est passionnant à écrire et j’espère à lire ^^ :

3066 Lamia

Ce débat (assez virulent, hé oui on aime s’écharper pour des fadaises si on y songe bien) a rejoint à un certain moment,  une interrogation sur l’acte d’écrire : Ecrit-on pour soi avant tout dans un élan narcissique ou pense-t-on au plaisir du lecteur ?

Voici ma réponse :

""Quand vous faites la cuisine, c’est pour vos invités ou pour vous ? Le plaisir qu’on en tire vient du plaisir des invités… aussi… pareil quand on fait un massage ou quand on fait l’amour… bien sûr on a du plaisir à écrire (heureusement !) mais penser au plaisir du lecteur, c’est une intention dans l’écriture, une intention vers l’autre, une connexion imaginaire peut-être.

Est ce que Tolkien quand il écrit "Le seigneur des anneaux" a une écriture centrée sur la forme, le "je" ?

Bref à chacun sa recherche.

Personnellement je préfère lire une histoire avec de l’imagination style Bernard Werber qu’un bel exercice de style qui ne m’apporte rien en terme d’histoire."

Et vous chères lectrices, chers lecteurs, que pensez-vous de  tout ça ? Qu’aimez-vous lire en fait ? :-)

Et j’allais oublier : Bonne année 2013, une bonne santé et de bonnes lectures, car elles peuvent soigner de bien des "maux". ;-)

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Un train d’enfer … et fétichisme (texte interdit aux moins de 18 ans)

Dans cette nouvelle "Un train d’enfer", j’aborde le sujet du fétichisme. On connaît les diverses fascinations des hommes pour certains accessoires de la gente féminine. Je me demande si les femmes ont-elles aussi des objets de fétichisme (à part les uniformes militaires et de pompiers ? :) ). J’espère que des WordPressiennes attentives répondront à cette angoissante question :) .

Train_enferCouv

Une présentation :

"Olivier prend le train Paris-Thionville, avec un arrêt à Châlons-en-Champagne."

Voici l’objet du délit (et du désir ?), lecture et téléchargement gratuits sur Atramenta :

Un train d’enfer

Pour aller plus loin et fixer un peu les idées (source Wikipédia) :

"Sigmund Freud s’appuie sur le travail de Binet7 et désigne comme fétichisme la pratique sexuelle de recherche de l’orgasme par le biais d’objets ou de parties du corps, indépendamment du coït. Il existe donc un fétichisme sexuel chaque fois qu’une partie du corps ou un objet vient prendre la place de l’organe sexuel du partenaire et se substitue entièrement à lui.

Le fétichisme, en tant que passion des étoffes, est souvent lié à certaines matières – il concerne notamment le cuir (fétichisme du cuir), le latex, le vinyle (fétichisme du latex)9, la fourrure, la laine ou l’élasthane – lycra (fétichisme du vêtement moulant). Le fétichisme des vêtements, type de fétichisme érotisé, s’est affirmé au cours des cinquante dernières années particulièrement en matière de photographie. Il est rencontré dans la vie quotidienne avec différents types de vêtements, des vêtements moulants : pulls en laine, sous-pull à col roulé, body, top, catsuit, des sous-vêtements (fétichisme des sous-vêtements). Ce fétichisme devient « fétichisme sexuel » lorsque la vue de cette matière, de ce type de vêtement, provoque une excitation sexuelle.

Les pulls sont au rang des vêtements qui peuvent faire l’objet d’un fétichisme sexuel. Ce fétichisme, sous son versant homosexuel, est explicitement évoqué par Hervé Guibert, au début de Mes parents (Gallimard, 1986) : « […] je reste pressé contre son poitrail, ou son encolure, qui a une chaude odeur de sueur rousse, de laine un peu rance, il a un pull-over en V de grosse laine chamarrée sale et distendue […]. Je ne me laisse plus prendre mais je mets à Agneaudoux un pull en V qui ressemble singulièrement à celui qui m’a donné tant de plaisir [...] » (p. 24), ou encore dans Des aveugles (Gallimard, 1985) : « Soudain l’odeur rousse surnagea entre toutes les senteurs triviales et habituelles : la vapeur la rendait plus âcre que jamais, mais elle avait conservé ses tons de bois, de laine et de tabac, on aurait dit qu’un grand pull-over aux mailles épaisses, brunâtres, dégorgeait de toutes ses suées dans un baquet d’eau bouillante dont les planches neuves auraient tout juste été rabotées. » (p. 80, édition Folio).

Le fétichisme de l’uniforme revêt une forme particulière, car il est souvent induit par une pulsion et un scénario, qui appartiennent en général à la thématique BDSM. L’uniforme à ce moment-là peut ne servir qu’à la mise en scène du jeu de rôles.

  • Médical : uniforme d’infirmière, de praticiens, blouses blanches. Il ne s’agit pas ici d’un « fétichisme médical » (terme qui n’a aucun sens), mais d’un fétichisme qui tient moins de son esthétique ou de sa dimension sensorielle (latex), que de l’acte censé se dérouler autour de la mise en scène appartenant à l’univers du jeu de rôles BDSM : auscultation, toucher rectal, piqûre, etc.
  • Militaire ou policier : suggestion de jeux d’interrogatoire, de torture, d’emprisonnement. C’est-à-dire la part fétiche ici conjuguée avec un jeu de rôles BDSM.
  • Uniforme d’écolière, les Japonais en raffolent. Applicable pour plusieurs types de scénarios dans l’imaginaire BDSM : instituteur punissant son élève désobéissante, notamment.
  • Uniforme de religieuse : où le fidèle se confesse (religieuse dominatrice), ou bien où la religieuse tient un jeu de rôle BDSM d’abnégation à une puissance supérieure ou divine (religieuse soumise, la puissance suprême pouvant, dans le cadre du jeu de rôles, être incarnée par le maître ou la maîtresse). Néanmoins, le fétichisme de l’uniforme de religieux(se) peut être totalement dissocié du BDSM dans le cadre d’un rapport sexuel où les attributs sont présents pour donner l’illusion de transgresser un interdit social.
  • Uniforme enfant style marin, conjugué éventuellement avec un jeu de rôle BDSM d’institutrice sévère.
  • Uniforme de valet, gilet acheté dans les boutiques pour uniforme de gens de maison : fantasme de soumission sur le thème du domestique BDSM.
  • Uniforme de soubrette victorienne.

D’autres formes de fétichisme de l’uniforme, néanmoins, ne sont pas conjuguées à la thématique BDSM. Dans un certain nombre de cas, ces formes de fétichisme répondent avant tout à un besoin ou à un désir de transgresser l’interdit social (acte sexuel avec une personne en tenue religieuse, par exemple) ou d’atteindre l’inaccessible (sosie d’une célébrité ou d’un personnage fictif populaire avec des tenues identiques, ou autres déclencheurs érotiques : hôtesse de l’air, pompier, etc.). Qu’il soit ou non conjugué avec le BDSM, le fétichisme sexuel reste parfaitement similaire au fétichisme en soi, s’agissant dans tous les cas de l’adoration d’une idole (en tant qu’objet de culte).

Parties du corps

Main féminine tatouée.

Le fétichisme peut aussi être relatif aux parties du corps. Dans son sens populaire d’adoration des parties du corps, les fétiches peuvent se focaliser sur de différentes parties du corps (notamment seins, pieds et fesses). Viennent ensuite d’autres fétichismes notables moins répandus comme le fétichisme des jambes, le fétichisme du nez (nasophilie), ou encore le fétichisme des épaules ou du nombril (ombiphilie).

D’autres fétichismes notables et très particuliers sont recensés dans le DSM-IV-TR. Ces fétichismes incluent timbre de voix, couches culottes (ABDL), cheveux (teinte ou type de coiffure) ou port de lunettes. Dans la mesure où de tels signes sont investis d’un pouvoir érotique, il s’agit bien d’un fétichisme, justification préalable de comportements souvent vus comme relevant ensuite d’une simple déviance. Le besoin d’identifier sur le partenaire la présence d’un objet ou d’une condition objectale devient le centre du désir sexuel.

Attitudes et comportements

Exemple de fétichisme sexuel : invitation avec dress code (col roulé moulant, jupe, costume).

Certaines formes de fétichisme sexuel se rapportent à des attitudes et à des comportements qui provoquent le trouble ou l’émotion nécessaires à une excitation se transformant en plaisir ou rendant le plaisir accessible. Une femme pourrait apprécier, par exemple, de se sentir sans défense face à un désir masculin qui se manifeste, plus ou moins symboliquement, de manière contraignante ou violente. Un homme, de son côté, pourrait rechercher des attitudes féminines particulièrement élégantes ou hautaines, une désinvolture ou une indécence exagérées, une liberté de ton et de propos inhabituelle. De tels éléments, parce qu’ils peuvent relever du jeu de rôle de la même manière qu’une guêpière en latex relève du travestissement, mobilisent des émotions et activent un processus directement inscrit dans le périmètre des pratiques sexuelles fétichistes. Qu’ils soient stéréotypés n’est pas un obstacle à la naissance du désir, au contraire : ils contribuent ainsi à instrumentaliser le ou la partenaire en tant qu’objet conforme à des attentes secrètes, c’est-à-dire en tant qu’objet de désir."

Conclusion de tout ça : l’esprit humain et sa libido sont fascinants ! :-)

talons

 

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3066 Lamia (mon nouveau roman libertin de SF)

Et si nous n’avions plus d’énergies fossiles du tout ? Plus de pétrole, plus d’uranium, plus de charbon ?

Et si nous vivions dans une société matriarcale et non patriarcale comme maintenant ?

Et si des extraterrestres envahissaient la terre et menaçaient son existence ?

Voici un peu les thèmes de mon nouveau roman (interdit aux moins de 18 ans), mais pas seulement.

Présentation :

"3066 : Lamia, issue de parents inconnus, vit son existence de jeune femme amoureuse dans une société matriarcale issue des ruines de « La guerre ultime » et dans un monde dépourvu d’énergies fossiles. Des extraterrestres aux desseins obscurs ont envahi la terre et menacent son existence même. Notre héroïne est choisie pour remonter le cours du temps et découvrir les secrets de l’énergie universelle que détiendrait Nikola Tesla, savant génial et iconoclaste du début vingtième siècle. Parviendra-t-elle à surmonter tous les obstacles de la quête et reconquérir le cœur de son amoureux ?

"

Lecture et téléchargement gratuits sur Atramenta pour ce roman-feuilleton en cours d’écriture :

3066 Lamia

Vous l’aurez peut-être deviné, Lamia est une héroïne haute en couleur, un peu libertine selon nos standards du vingtième siècle.

J’insiste, j’ai besoin de toutes vos remarques, que ce soit concernant le titre, la couverture, le contenu, etc.

Vous êtes mes lecteurs tests ^^ (énorme responsabilité, non ?)

Ce roman se situe à la croisée de plusieurs genres, science-fiction, fantasy, érotique et même historique vu qu’une partie de l’action se situe à l’époque de Nikola Tesla. D’ailleurs, c’est aussi un roman d’aventure et d’action à bien y réfléchir, bref.  A coup sûr, vous trouverez peu de romans qui réunissent un tel cocktail que j’espère… pas forcément explosif mais en tous cas réjouissant pour la lectrice et le lecteur.

Je vais revenir sur la définition de ces trois genres que d’aucuns surnomment parfois sous-littérature d’un air snob et satisfait alors que pourtant, il y a de vrais trésors de littérature (1984, le seigneur des Anneaux, Histoire d’O…).

Définition de la science-fiction (source Wikipedia) :

La science-fiction est un genre narratif principalement littéraire et cinématographique structuré par des hypothèses sur ce que pourrait être le futur ou ce qu’aurait pu être le présent voire le passé (planètes éloignées, mondes parallèles, uchronieetc.), en partant des connaissances actuelles (scientifiques, technologiques, ethnologiquesetc.). Elle se distingue du fantastique qui inclut une dimension inexplicable et de la fantasy qui fait souvent intervenir la magie.

fantasy :

La fantasy (issu de l’anglais fantasy : « imagination », à ne pas confondre avec la fantaisie musicale, ou de l’allemand Phantasie) ou fantasie1 est un genre littéraire présentant un ou plusieurs éléments irrationnels qui relèvent généralement d’un aspect mythique et qui sont souvent incarnés par l’irruption ou l’utilisation de la magie.

La fantasy fait partie des littératures de l’imaginaire. Dans la fantasy comme dans le merveilleux, le surnaturel est généralement accepté, voire utilisé pour définir les règles d’un monde imaginaire, et n’est pas nécessairement objet de doute ou de peur. Cela distingue la fantasy du fantastique où le surnaturel fait intrusion dans les règles du monde habituel, et de l’horreur où il suscite peur et angoisse. Par extension à partir du genre littéraire, on parle aussi de fantasy à propos d’illustrations, de bandes dessinées, de films, de jeux, etc.

érotisme (un passage que je trouve intéressant sur l’érotisme grec, source wikipedia) :

L’érotisme grec est empreint d’idéalisme et de passion, et inclut l’homosexualité (masculine : Platon, féminine : Sappho, les deux : Aristophane). Les Grecs inventent le « mythe des sphères », ou mythe de l’androgynie originelle : au début des temps, les êtres humains étaient doubles, homme-homme, femme-femme ou homme-femme5, et l’intervention d’un dieu (Zeus) les a coupés en deux, pour en faire des hommes et des femmes séparées. Depuis, chaque être humain cherche sa moitié perdue depuis l’origine de l’humanité.

L’émergence des philosophies ascétiques (stoïcisme, épicurisme, scepticisme, à l’exception notable du cynisme6) entraînera une dévalorisation de l’érotisme, au motif que la sexualité est contraire à la vertu et à la tempérance du sage[réf. nécessaire].

Aristote, quant à lui, ne théorise presque pas l’amour, mais il met l’accent sur l’amitié7 (valeur également partagée par les écoles de sagesse ascétique8). Il faudra attendre l’élégie romaine pour que la sexualité soit à nouveau célébrée dans la littérature, mais cette fois, sans la passion céleste et l’idéalisation du sentiment amoureux.

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