On n’est pas que des étiquettes

Jean-Baptiste Messier:

A propos de ma dernière nouvelle « La féministe et le peintre », une belle chronique de Jean Zaga.

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A propos de Jean Baptiste Messier, La féministe et le peintre, 2015.

http://www.amazon.fr/f%C3%A9ministe-peintre-Jean-Baptiste-Messier-ebook/dp/B00TRPZQKS

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Kim est mariée à Nicolas. Maman d’un petit garçon, elle exerce le métier de sage-femme dans un hôpital dont elle s’accommode tant bien que mal du machisme ambiant : « Tous les médecins réfléchissent ainsi : le personnel féminin est une sorte de bétail à leur disposition. Ils n’ont pas tort, beaucoup de femmes sont sensibles à leur charme de chirurgien, de chefs de départements, etc. Moi ça me révolte. Je suis une féministe et je vomis cette hiérarchie patriarcale. Mathieu en quelque sorte n’est pas responsable, il reproduit des schémas comportementaux limite immémoriaux, qui vont de soi. Il aurait bien besoin d’une femme qui l’éduque, lui ouvre les yeux ».

 Kim est une féministe convaincue. Elle déteste ce sexisme ambiant. Elle n’aime pas être reluquée bestialement par les mecs lourds quand elle met un décolleté. En…

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« L’impossible retour » ou comment boucler la boucle avec ma jeunesse

Je vous présente ma dernière publication : « L’impossible retour »

ImpRetour

Accroche :
« Romance érotique gay de Science-Fiction, interdite aux moins de 18 ans.
À bord du vaisseau Mulnyon, le général Grian aidé de son jeune capitaine Irke, file à travers l’espace accomplir une mission essentielle pour l’avenir de l’humanité. Les dangers affrontés ne rendent leur amour et leurs étreintes que plus brûlants. « 

Vous pouvez le télécharger ici :
L’impossible retour

Déjà 3 commentaires 5 étoiles sur Amazon :-) :
« Une courte nouvelle qui laisse beaucoup de place à l’imagination.
Que dire sans spoiler totalement le récit ? Ne passez pas votre chemin, tout simplement ^^. Euh sauf si vous n’aimez pas les romances érotiques gays, bien sur. Personnellement, il ne m’a pas fallu longtemps pour me décider à me lancer au travers de la porte. (Vous comprendrez en lisant ;) )
Par contre pour ceux qui s’attendent à beaucoup d’érotisme, vous risquez d’être déçu… C’est court !!! ;)

Belle lecture à vous, la mienne l’a été ! « 

« Un texte poignant. Des sentiments d’éternité côtoient ceux de la fin imminente. Jaime ce côté où la fin est aussi synonyme d’espoir et porte ouverte. ….. peut être. …… On se trouve transporté dans un contexte d’errance. La reconquête des origines est aussi abnégation « 

« Se lit facilement et rapidement, pas du tout choquant, mon premier érotique Gay
On est vite pris dans l’histoire on en attend plus c’est trop court!
N’hésitez plus foncé, passez au travers de la porte :-) « 

En fait ce texte est une sorte de clin d’oeil à un roman qui m’avait beaucoup marqué dans la jeunesse : « Messier51 ou l’impossible retour » de Christian Grenier.  Le lecteur sagace remarquera la coïncidence avec mon nom d’auteur.;)
Messier51 est le nom d’une des galaxies cataloguées par l’astronome Charles Messier. Ce livre de Science-Fiction qui a marqué mon imaginaire m’accompagne toujours dans ma bibliothèque. Je vous montre quelques photos que j’ai prises ce matin.

Quand on est jeune et donc pas encore blasé :p, je pense que la sensibilité de notre imaginaire est à son pic, les images, l’odeur du livre, l’histoire sont susceptibles de nous marquer profondément en une sorte de parfum qu’une fois adulte nous rechercherons et ne retrouverons jamais. En tous cas, c’est mon cas. Peut-être est-ce le fait aussi d’être auteur qui m’enlève cette part de naïveté d’un lecteur qui dévore simplement une histoire qu’on lui raconte. Bref. Pourtant en tant qu’auteur mon but est justement de transmettre ce qui m’a fait vibrer quand j’étais jeune même si la plupart de mes publications sont destinées à un public adulte.:)

Voici la présentation du livre :
« Cent mille ans. Une erreur de cent mille ans. Les savants isoriens n’avaient fait qu’une erreur, mais elle était terrible.     Quel immense désarroi sera celui d’Irsis l’isorien et quelle incrédulité chez ses amis terriens, lorsque de retour sur Isor, sans vie, ils apprendront l’incroyable nouvelle.

Peut-être existait-il pourtant un rapport entre l’étrange pierre découverte par Julien et Raoul dans le désert d’Amazonie et l’arrivée mystérieuse en pleine nuit, sur la côte normande, d’Irsis et de son spationef ? »

Et donc pour moi, cette nouvelle que j’ai écrite et qui s’est créée un peu par hasard, par une suite naturelle de circonstances, bizarrement m’a ramené à cette lecture de jeunesse. Le subconscient empreinte des couloirs temporels connus de lui seul qui fera émerger en un certain moment une création comme un fruit mûr, comme un retour à notre origine, à notre enfance, à notre jeunesse.
C’est pourquoi je suis particulièrement content d’être à l’heure où je vous parle 5ième de la catégorie Science-Fiction d’Amazon (sans parler de la 16ième place dans catégorie romans érotiques).

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Chronique de  » Gloriana ou la reine inassouvie » de Michael Moorcock

Michael Moorcock est plus connu pour les aventures de son nécromancien tourmenté et passionné « Elric de Melniboné ». Pourtant sur le plan du style, c’est loin d’être un chef d’œuvre (est-ce la faute de la traduction ?). Je vous présente donc une œuvre dont le style est beaucoup plus raffiné, abouti : « Gloriana ou la reine inassouvie ». C’est une œuvre méconnue qui, pourtant, à mon sens gagnerait à être lue et découverte par les amateurs de pépites.

Gloriana

Présentation :

En ce nouvel âge d’or, Gloriana règne sur Albion et son empire. Si la cour vit au rythme de la reine, le gouvernement repose sur le chancelier Montfallcon et son réseau d’espions et d’assassins. Parmi eux, l’énigmatique et redoutable capitaine Quire. Et tandis que la reine de vertu languit dans son palais creusé de souterrains mystérieux, Quire, le prince du vice, trame dans l’ombre l’écheveau complexe de ses intrigues… Albion n’est pas l’Angleterre, Londres n’est plus dans Londres et le monde de la Renaissance a changé ; de même Gloriana n’est pas Elisabeth Ire. Pourtant… Uchronie fantastique, étrange et brillante, conte de fées cruel et pervers, Gloriana occupe une place à part dans l’œuvre de Michael Moorcock.

Mon avis :

Par rapport au cycle d’Elric, le style est nettement plus abouti et littéraire. (Peut-être est-ce dû au traducteur aussi ?).
L’ambiance dans une Albion autre (on ne peut pas parler d’uchronie, plus une Albion totalement imaginée, une vision d’un artiste) nous transporte complètement. de la chevalerie, du vice, de la perversité.
Les personnages : le capitaine Quire qui ourdit de sombres machinations avec une morale des plus captivantes, la reine Gloriana – reine frigide à la recherche de plaisirs les plus pervers, Tinkel – l’associé damné de Quire, Monfalcon – le vieux conseiller de la reine Gloriana, Dee -l’alchimiste aux pratiques obscures et empreintes de vice, ce sont des portraits qui marquent pour longtemps nos mémoires.
Ce palais rempli de coins secrets aussi.

C’est donc une fresque très très haute en couleur, où il faut prendre le plaisir de lire pour lire et non pour dévorer une histoire.
Seul bémol : le rythme est quand même très lent. Mais bon, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre.

On peut découvrir cette oeuvre hors des sentiers battus, ici :

Gloriana ou la reine inassouvie

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Son amour est sucré comme du miel

Jean-Baptiste Messier:

Une très belle chronique de « 3066 Lamia » par Yannis Z, un beau cadeau !

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A propos de 3066 Lamia de Jean-Baptiste Messier

http://www.amazon.fr/3066-Lamia-Jean-Baptiste-Messier-ebook/dp/B00H5QMNK2

Messier

Lamia vit en 3066 dans une ère où ce sont les femmes qui ont pris le pouvoir. Son monde a acquis certaines libertés effectives et s’est débarrassé des tares de l’assignation identitaire. Lamia a un prénom qui était connoté « maghrébin » à la fin du XXème, avec parfois tout un ensemble de stigmatisations. Mais dans la société futuriste qui est la sienne, il n’a plus aucune particularisation assignée. Le passage où Jean-Baptiste Messier évoque le plat que prépare la grand-mère de Lamia montre cet aspect : « Sa grand-mère préparait un ragoût de mouton. C’était un plat qu’anciennement on aurait dit arabe mais bien sûr maintenant que n’existaient plus les divisions ce mot était censé ne plus avoir grand sens. N’existaient plus aucune nation, clan, ethnie, pays ». Toutefois, la tradition, notamment au niveau d’un certain puritanisme sexuel, est encore…

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Aurore loves Charlie

Jean-Baptiste Messier:

Magnifique texte érotique et humaniste de Jean Zaga à propos de « Charlie ».

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Yannis Z.

         Aurore Baie s’est mise sur son ordinateur pour écrire. Il fait beau dehors. Il y a même un peu de soleil dans le ciel de janvier. Comme d’habitude, elle met de la musique dans le casque. « Dirge », une chanson du groupe Death In Vegas. Elle adore cette mélodie électronique, avec la voie pétillante de Katie Stelmanis, la jolie chanteuse blonde. Il est onze heures du matin. Elle surfe un peu sur Facebook. Juste comme ça, en attendant l’inspiration. Elle regarde les post de ses ami.e.s. Tout d’un coup, elle découvre sur l’écran l’acte barbare qui vient d’être commis à Paris. Cabu, Wolinski, Charb, Elsa Cayat, Tignous et bien d’autres… Douze personnes tuées par trois hommes armés qui sont rentrés dans les locaux du journal et ont ouvert le feu, au nom d’une religion qui n’existe que dans leur tête. Cette journée est marquée d’une pierre noire. Aurore n’a…

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Les lutins de WP lutinent-ils les coquines lutines ?

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blog a été vu 47 000 fois en 2014. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 17 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Femme-chatte, nuit féline

En ce premier jour de la nouvelle année 2015, je vous présente ma dernière publication – une nouvelle « frontière » – où humanité et animalité se mélangent pour une plus grande sensualité.

Cette nouvelle s’appelle « Femme-chatte, nuit féline ». Le thème de la métamorphose (d’amazone en vampire, le loup-garou, licorne qui devient femme, etc.) est récurrent dans mes textes.

coverFélineAmazPrésentation :
Paul, récent célibataire, fantasme sur une jeune femme inaccessible qui répond au doux nom de Séléna, est fan de chats Égyptiens et de langues mortes.
Au même moment, il prend en pitié une chatte abandonnée.
La nuit de Noël, il prononce un vœu qui lui joue un joli tour.
Un histoire très hot (de Noël), interdite aux moins de 18 ans.

Vous pouvez la télécharger sur Amazon ici :
Femme-chatte, nuit féline

Cette nouvelle est dédicacée à ma chatte.;)

Dans cette œuvre, je fais allusion à Bastet, déesse égyptienne et à Séléné, déesse grecque.

Cul-tivons nous.;) :

Deux détours par wikipedia :

Bastet :

Bastet est l’une des déesses les plus discrètes du panthéon égyptien, et n’est jamais représentée, sinon dans son temple à Bubastis, qui, selon Hérodote, aurait été, à son époque, le plus beau temple du pays, avec le plus de fidèles.

Les fêtes annuelles de la ville de Bubastis, en honneur de la déesse Bastet, étaient des événements très attendus en Égypte. Hérodote en fait une description haute en couleur que l’on tint longtemps pour une invention de l’historien, jusqu’à ce que des archéologues modernes découvrent des preuves de l’existence de ces fêtes mémorables. Vers la Basse Époque, la fête de Bastet était l’une des plus populaires du calendrier égyptien. En cette occasion, la cité de Bubastis (à 80 km au nord-est du Caire) ne pouvait être rejointe que par les voies fluviales.

Hérodote raconte :

« Ils arrivent en bateau, hommes et femmes ensemble, en grand nombre sur chaque embarcation ; en chemin, des femmes font de la musique avec des claquettes, et certains hommes jouent de la flûte, tandis que les autres chantent et frappent dans leurs mains. Lorsqu’ils rencontrent une cité le long du fleuve, ils tirent l’embarcation à terre, et certaines femmes continuent leur jeu, comme je l’ai dit plus haut, tandis que d’autres lancent des insultes aux femmes du lieu et entament des danses en agitant leurs robes en tous sens. À leur arrivée, ils célèbrent la fête par des sacrifices et l’on consomme à cette occasion plus de vin que durant le reste de l’année. »

Hérodote parle d’au moins 700 000 personnes « hormis les enfants » se pressant pour honorer l’occupante du temple de granit rouge, la déesse Bastet.

Hérodote encore :

« Les chats trépassés sont apportés à Boubastis où ils sont embaumés et enterrés dans des urnes sacrées. »

Des milliers de ces créatures furent enterrées dans des galeries souterraines de la ville et des environs afin qu’ils puissent porter le message de leur maître jusqu’au royaume des dieux. L’importance de la fête de Bastet ainsi décrite parut absolument invraisemblable aux égyptologues de la fin du XIXe siècle, mais, en 1887, un archéologue, Henri Édouard Naville, mit au jour le site et démontra qu’Hérodote n’avait pas menti. Il fouilla les sites du temple principal de Boubastis, les catacombes aux momies de chats et un certain nombre de chapelles pharaoniques, prouvant que cet évènement religieux considérable attirait toutes les couches de la société égyptienne.

Bastet est assimilée à la déesse grecque Artémis1.

Symbolique

Bastet (Senckenberg Museum).

Fille du dieu soleil , Bastet est cependant parfois considérée comme la fille d’Amon. Elle est une déesse à double visage : sous sa forme de chatte ou de déesse à tête de chat, elle est la déesse bienveillante protectrice de l’humanité, également déesse musicienne de la joie et déesse de l’accouchement. On la représente ainsi parfois souriante. Elle est également réputée pour ses terribles colères. En revanche, sous les traits d’une déesse à tête de lionne, elle s’identifie alors à la redoutable déesse de la guerre, Sekhmet.

La séduisante déesse à tête de chat, sacrée, protectrice des femmes et des enfants, détient le pouvoir magique qui stimule l’amour et l’« énergie charnelle ». Un atout qui lui valait un culte tout particulier de la part des Égyptiens.

Bastet est une déesse aux caractères antagonistes, douce et cruelle, elle est aussi attirante que dangereuse. Bastet est aussi le symbole de la féminité, la protectrice du foyer et la déesse de la maternité. Mais toujours en elle, sommeille le félin, et c’est ainsi que Bastet lutte contre le serpent Apophis chargé de contrecarrer la course de l’astre solaire. Elle porte souvent un sistre dans sa main.

Selon certaines traditions, Bastet serait l’épouse d’Atoum et elle aurait enfanté le lion Miysis (Mihos en grec). D’après une tombe de la vallée des reines où elle porte des couteaux pour protéger le fils du roi, elle aurait aussi enfanté et allaité Pharaon dont elle serait la déesse protectrice.

Séléné :

Dans la mythologie grecque, Séléné (en grec ancien Σελήνη / Selếnê), fille des Titans Hypérion et Théia, sœur d’Hélios (le Soleil) et d’Éos (l’Aurore), est une déesse de la Lune — plus spécifiquement de la pleine lune, second membre de la triade composée d’Artémis (croissant de lune) et d’Hécate (nouvelle lune). Elle est souvent assimilée à Artémis, même si elle personnifie plutôt l’astre lunaire lui-même. Cette déesse a été romanisée sous le nom de Luna.

Elle est généralement décrite comme une belle femme au visage d’une blancheur étincelante, vêtue de longues robes fluides blanches ou argentées et portant une lune en croissant retournée sur sa tête. D’autres sources racontent qu’elle porte également une torche et d’autres encore lui prêtent deux grandes ailes blanches dans le dos.

Après s’être baignée dans l’océan, elle mène un char argenté à travers le ciel obscur, tiré par des chevaux blancs dans certains contes et par des bœufs blancs dans d’autres. Elle est également souvent dépeinte montant un cheval ou un taureau. Elle luit d’une douce lumière argentée pendant qu’elle voyage à travers les cieux, renvoyant sa douce lumière sur la terre ensommeillée.

Elle eut plusieurs amants, parmi lesquels :

  • Pan, qui la séduira en lui offrant un troupeau de bœufs blancs ;
  • Zeus, de qui elle aura deux filles, Hersé et Pandia ;
  • Endymion, un jeune et beau berger, qu’elle plonge dans un sommeil éternel pour qu’il conserve sa beauté.
  • Eumolpos, dont elle aura un fils, Musée d’Athènes, d’après Philochore1 (mais ce personnage possède de nombreuses filiations mythiques).

Sinon, ami(e) lecteur/lectrice, je vous souhaite une bonne année 2015 avec la santé, du plaisir, et de la sérénité.:-)

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