Ma lecture de vacances (recueil de nouvelles érotiques)

Voici mon dernier recueil, idéal pour se mettre dans une ambiance torride pendant les vacances.;)

CouvLecVacancePrésentation :

Jean-Baptiste Messier nous livre ici un recueil de nouvelles érotiques torrides à souhait. Toutes ont été saluées par les lecteurs à part une nouvelle inédite « Ma lecture de vacances » qui dénote par sa perversité assumée. On retrouve avec délice et dans l’ordre : Un train d’enfer, Femme-chatte, nuit féline, Le lys noir, La féministe et le peintre, Ma lecture de vacances, L’impossible retour, La femme du sculpteur, Sex-toy au journal télévisé, Ma femme avec une femme (vengeance de femme), Hotline. Il y en a pour tous les goûts et même plus que ça !

« Sexe, mensonges et vidéos… quoi de plus déroutant et excitant pour un homme viril de voir son épouse sexy succomber à une autre femme… Mouss va en faire les frais… entre désirs et jalousie… plaisirs érotiques… et quel dénouement… encore une fois la plume de Jean-Baptiste Messier m’aura transporté aux confins du plaisir » Valérie L

« un coté doux rêveur qui se raccroche à son monde présent dans le regret de ses fantasmes. des dialogues codés, des sous-entendus qui ouvrent les portes de sensations tactiles « non sages ». Les mots effleurent puis enflamment notre libido. j’y ai trouvé beaucoup d’humour…L’Asie et la Scandinavie. Deux autres fantasmes, dans l’esprit masculin, ici revisités par Jean-Baptiste Messier. » Eva C.

« La plume est franche, très masculine y compris dans la description de la scène sensuelle, cependant j’ai aimé ce vocabulaire cru sans être vulgaire, dernier instant pour deux hommes qui savent qu’ils vont mourir. Un français impeccable, un mystère qui reste entier car trop peu d’éléments dans un si court récit pour bien s’imprégner et pourtant il y a un petit quelque chose qui vous attire. » Samba

Version kindle ici :

Ma lecture de vacances

Version papier là :

Ma lecture de vacances

A mettre dans les sacs de plage ou dans votre sac à dos. :-)

Woman on beach reading book, rear view

Woman on beach reading book, rear view

Publié dans e-book, Livres | Tagué , , | Laisser un commentaire

La faiseuse de rêve

Jean-Baptiste Messier:

Hotline… la jolie chronique de Jean Zaga :-)

Originally posted on Esprits Libres:

A propos de Jean-Baptiste Messier, Hotline, http://www.amazon.fr/Hotline-Jean-Baptiste-Messier-ebook/dp/B00VPPKI7O/ref=asap_bc?ie=UTF8

Qu’est-ce qui se passe dans la tête de Jean-Bapiste, un alter ego de l’auteur changé en informaticien, qui fantasme sur Sonia Traumsen, une belle mannequin suédoise agrégée de philosophie et auteure de textes érotiques ? Lorsqu’elle l’appelle pour réparer son ordinateur, il est aux anges. Il va pouvoir approcher son idole. Il va pouvoir partager l’intimité de son appartement, en se disant que tout peut arriver : « Sonia, peu farouche, m’accueille, vêtue seulement d’un charmant kimono en satin qui dévoile en partie ses cuisses et la chair appétissante des seins ».

Mais dans ce récit, on se rend compte très vite que l’on ne sait plus où est le rêve et où est la réalité, où est la frontière entre le fantasme et le monde vécu : « ne sommes-nous pas des histoires imaginaires que nous racontons à nous-mêmes ? ». Lorsque…

Voir l'original 268 mots de plus

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Chronique de « Aventures libertines, le Cap !  » de June Summer

June Summer est une auteure érotique dont je connais bien certaines des œuvres. Dans tous ses textes, on sent un vécu et une grande place donnée à la psychologie, le sexe est donc toujours en lien avec les personnages, ça ne descend pas du « ciel » comme un cheveu sur la soupe. « Aventures libertines, le cap ! » est je pense l’un de ses livres majeurs.

aventureLibertineJune

Présentation :

Passer des vacances dans un haut lieu du naturisme et du libertinage n’est pas anodin… Cela se révèle parfois excitant, sensuel, et coloré de plaisirs torrides et inédits… Cela peut aussi susciter de nombreuses surprises selon les circonstances ! C’est ce que vont découvrir plusieurs couples dans ces « Aventures libertines » au Cap d’Agde, entre délices et sensualités sans tabous!

Voici l’occasion de partir avec eux en vacances, là où le soleil dore les peaux brunies, le sable brûlant rencontre les vagues argentées de la Méditerranée, et là où les amants vivent nus, comme Adam et Ève au Paradis…

Un nouveau roman érotique de June Summer, liant de sa plume légère humour, sexe et romance.

Mon avis (5 étoiles Amazon) :

Un texte profond.

On pourrait croire au vu du titre que le texte tienne du libertinage tendance marivaudage léger. Il n’en est rien. Bon je vais livrer mes impressions en vrac.

Grâce à la narration croisée des différents personnages, nous avons ici un aperçu d’un microcosme fascinant et étrange pour le profane que je suis : le cap d’Agde, temple du naturisme et du libertinage.

C’est un roman-documentaire, proche d’un certain « naturisme » (je parle ici du mouvement littéraire ;) : naturisme) dans l’écriture même si l’auteure ne peut s’empêcher de nous envoûter par les descriptions de plage, de soleil brûlant et de ciel étoilé sous lequel certains protagoniste font l’amour. :)

C’est donc aussi une atmosphère vacance qui nous envahit avec bonheur d’autant que Justine, la narratrice principale, est une charmante hôtesse.

Nous avons droit bien sûr à des scènes torrides qui outrepassent de beaucoup les conventions.
Et c’est là d’ailleurs un point intéressant : ce texte interroge sur le libertinage à travers les points de vue et ressentis des différents personnages mais interroge aussi sur le fonctionnement normal de notre société pleine de conventions, de tabous, de manque de communication au sujet entre autres de la sexualité. Le village naturiste et libertin agit donc comme un miroir inverse (nu-habillé par ex) sur nos façons de voir conventionnelles.

C’est aussi une interrogation profonde sur la conception occidentale de l’amour, de l’attachement, de la relation affective et sexuelle…

Le lecteur pourra être aussi fasciné par la place que prend le Dieu Priape dans la vie de nos libertins comme si c’était un noeud à partir duquel s’organise ou se libère la psyché de la personne.

On peut pêcher cette perle ici :

Aventures libertines, le cap !

Publié dans chronique, e-book, Non classé | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

De Viktor Vincent à Lieutenant X… une régression vers l’enfance.

IMAG0260

Parfois, il arrive des choses intrigantes dans la vie, et on se demande comment le phénomène a pu émerger !
Voici la chose présentée de manière un peu euh désordonnée, j’espère que vous allez suivre. Il y a plusieurs années j’avais été voir un spectacle de mentalisme donné par Viktor Vincent (j’avais écrit un article ici). Ce type m’avait fasciné par ses numéros à la télévision. Et le spectacle dénommé « Synapse » fut à la hauteur de mes attentes. A l’époque, j’avais déjà en projet la l’écriture du roman « 3066 Lamia ».
Dans ce roman, il existe une école d’initiation qui se situe dans le royaume fantastique d’Armor. Des êtres extraordinaires, les Elonirtes, enseignent des disciplines à des humains qui sont sélectionnés pour accomplir des missions. Lamia devra ainsi sauver l’humanité en découvrant le secret de l’énergie universelle auprès de Tesla. Et dans cette école est notamment enseignée l’hypnose mais aussi l’art de la séduction, la téléportation… Bref suite au spectacle de Viktor Vincent, j’ai décidé de donner comme nom à l’Elonirte qui enseigne l’hypnose : Viktor.
Voici un extrait de mon livre :
« Les bras ballants, Lamia ouvrit les yeux. Devant elle, l’assemblée de ses camarades la dévisageait, légèrement inquiets, d’autres le sourire aux lèvres, d’autres encore, ceux du premier rang, semblaient prêts à la secourir au cas où elle tomberait.
Elle tourna la tête sur sa gauche et vit un homme qui la regardait, l’air de comprendre tout ce qui se passait. Il était vêtu d’un complet anglais ; dans une poche, une montre à gousset dépassait avec sa chaîne en or. Lamia ne savait plus où elle en était mais ses sens étaient sensibles à un tel point qu’il lui semblait entendre le tic tac de la montre.
« Lamia, te souviens-tu de ce qui s’est passé ? »
Elle fouilla dans sa mémoire mais ne trouvant pas, elle fut submergée par l’angoisse. L’homme demanda comment il s’appelait. Lamia ne sut que répondre, elle le fixa désespérément. Il lui prit la main et dit que c’était normal, qu’elle n’avait pas à s’inquiéter tout en regardant la jeune femme de manière à la rassurer.
« Reconnais-tu des personnes dans l’assistance ?
Lamia détourna les yeux, et vit Stéphane et Cynthia qui l’observaient, tendus.
— Oui ce sont mes amis là, Stéphane et Cynthia.
— De quoi te souviens-tu autrement ? »
Lamia se revit, après un bon petit-déjeuner, en train de passer le pont levis et les herses du château… Ce jour-là, ils avaient un cours de manipulation mentale ! Elle se souvenait d’être excitée à cette idée et très curieuse de ce qu’elle allait apprendre.
« Anaxagore, rappelle-toi maintenant ! » lança l’homme à côté d’elle.
Comme si un caillou s’était dissous dans son cerveau, elle se souvint de tout. De l’accueil du professeur qui s’appelait M. Viktor.
« Bonjour, je me présente M. Viktor, vous pouvez m’appeler simplement Viktor. »
Lamia l’avait détaillé du regard, un homme de taille moyenne, les yeux vifs, jolie prestance, intelligent, visage fin, soigné d’apparence, avec un petit air aristocratique.
Il possédait aussi quelque chose de déstabilisant. Ou peut-être était-elle perturbée par le pouvoir qu’elle lui prêtait ? Elle avait ressenti de l’insécurité en face de lui.
Les étudiants s’étaient assis sur des chaises autour de lui. Les fesses appuyées sur le bord du bureau, il avait demandé :« Connaissez-vous l’hypnose ?
— Oui, j’en ai déjà vu dans un spectacle, un homme hypnotisait une femme. Il lui passait une aiguille dans la main sans qu’elle ne sente rien, répondit un étudiant.
— Très bien, la femme était-elle volontaire pour ce tour ?
— Oui.
— Voilà, c’est un exemple intéressant. D’entrée de jeu, l’hypnotiseur a l’agrément de la personne. Cependant, il peut arriver que ce ne soit pas le cas. Il pourra être utile dans certains cas et par certaines techniques de contourner les résistances. Ce sera du ressort de votre intelligence. Il se tourna vers Lamia :
— Mademoiselle, pouvez-vous venir ?
— Oui…
— Avez-vous envie que je vous hypnotise ?
— Non, du tout.
— Vous avez peut-être peur ?
Lamia ne put le nier.
— Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous… hypnotiser… de même que je ne vais pas prendre votre main.
Tout en parlant, M.Viktor prit sa main. Lamia fut fascinée et ne se défendit pas. M. Viktor continua :
— Vous allez expérimenter un état de détente, vous aviez peur, mais en fait… vous prenez conscience que c’est agréable, que vous pouvez laisser aller. Que diriez-vous de prendre le temps de penser à un souvenir… agréable, un lieu qui vous plaît ? C’est facile et ce n’est pas dangereux… Lamia, vous y êtes ?
— Oui.
— Vous vous sentez comment ?
— Bien, répondit d’une voix lointaine Lamia. »
Parfaitement détendue, oublieuse de l’assistance, avec pour seul contact la paume chaude de Viktor, elle se voyait en haut de la tour St Jacques avec Valérian. Ils contemplaient Paris, il faisait beau, elle se sentait tellement bien.
« Acceptez-vous que je vous guide ?
— Oui.
— Alors, vous allez vous enfoncer de plus en plus profondément dans votre souvenir, en êtes vous bien consciente ?
— Oui. »
Sous sa paume, elle touchait la pierre. Lamia sentait la chaleur du soleil, et le vent dans ses cheveux, elle voyait la place du Châtelet et plus loin les pointes des tours de la conciergerie. Encadrés par deux chimères à forme de lion et d’ange, Valérian et Lamia s’embrassaient amoureusement. Rien ne lui manquait en cet instant.
« Vous est-il bienfaisant ?
— Oui.
— Alors, je vais vous demander de retenir ceci : Si, un jour, vous vous sentez désespérée, dites-moi que vous vous replongerez dans ce souvenir. Êtes-vous d’accord ?
— Oui.
— Bien, et maintenant, pour convaincre notre assistance que vous êtes dans un état de conscience un peu particulier, acceptez-vous de m’aider ?(…) »

IMAG0258 IMAG0259

Or, Viktor Vincent compte parmi mes contacts Facebook et un jour alors que je faisais la promo de mon roman « 3066 Lamia » sur ma page, il m’envoie un petit message pour me dire que lui aussi aimerait une dédicace de mon livre. Il faut savoir qu’il vient de publier un très beau livre (voir photos) intitulé « Les secrets du mentaliste » et que je louche dessus. Du coup, on décide de procéder à un échange de livres.

Le détail amusant, c’est qu’il ne savait pas que j’avais prêté son nom à un de mes personnages. Du coup, nous nous échangeons nos livres. Puis en repensant à cet incident, je me suis demandé comment j’en étais venu à m’intéresser à lui, à retrouver la chaîne des connexions. Voici comment j’en en arrive à lui pourquoi VV ? Parce que je m’intéresse au mentalisme. Pourquoi je m’intéresse au mentalisme ? Parce qu’ils utilisent des techniques d’hypnose. Pourquoi est-ce que je m’intéresse à l’hypnose ? Parce que j’ai été inspiré par un grand psychiatre américain Milton Erickson qui pratiquait l’hypnose à un haut niveau. Pourquoi je me suis intéressé à Milton Erickson ? Parce que lors de séances découvertes organisées dans l’école de commerce que je fréquentais alors, j’avais choisi un atelier avec un psychothérapeuthe qui pratiquait l’hypnose Ericksonnienne. J’étais curieux. Pourquoi étais-je curieux ? Parce que le fonctionnement de l’esprit m’intéressait, ça me semblait connecté quelque part au Zen que je pratique. Pourquoi je pratiquais le Zen ? Parce que j’étais tombé vers l’âge de 15-16 ans sur un livre dans une bibliothèque d’un moine Zen « Le rugissement du lion », Taisen Deshimaru, qui a introduit le Zen en France. Quelle fut la première fois où j’entendis parler du Zen ? Dans un bibliothèque verte, une aventure de Lieutenant X, ou Langelot rencontre un moine « Zensunni » qui parle par énigmes. Et ensuite, là j’y arrive plus.

RO70105293

Tout ça pour dire que parfois on peut remonter des chaînes de connexions qui remontent jusqu’à l’enfance et qui sont fascinantes D’ailleurs la simple vue d’une couverture de Lieutenant X agit sur moi comme une madeleine de Proust. J’éprouve toujours une sensation bienfaisante quand j’arrive ainsi à relier un fait présent à une origine qui remonte à l’enfance.

C’est presque de l’autohypnose. D’ailleurs, vous pourriez essayer aussi simplement en songeant à votre situation présente et en vous demandant de chaînon en chaînon, qu’est-ce qui vous a amené là ?

En tous cas merci à Viktor Vincent pour son livre dédicacé (je lui ai aussi dédicé Lamia).

Publié dans Livres, Non classé | Tagué , , , , | Laisser un commentaire

On n’est pas que des étiquettes

Jean-Baptiste Messier:

A propos de ma dernière nouvelle « La féministe et le peintre », une belle chronique de Jean Zaga.

Originally posted on Esprits Libres:

A propos de Jean Baptiste Messier, La féministe et le peintre, 2015.

http://www.amazon.fr/f%C3%A9ministe-peintre-Jean-Baptiste-Messier-ebook/dp/B00TRPZQKS

 messier4

Kim est mariée à Nicolas. Maman d’un petit garçon, elle exerce le métier de sage-femme dans un hôpital dont elle s’accommode tant bien que mal du machisme ambiant : « Tous les médecins réfléchissent ainsi : le personnel féminin est une sorte de bétail à leur disposition. Ils n’ont pas tort, beaucoup de femmes sont sensibles à leur charme de chirurgien, de chefs de départements, etc. Moi ça me révolte. Je suis une féministe et je vomis cette hiérarchie patriarcale. Mathieu en quelque sorte n’est pas responsable, il reproduit des schémas comportementaux limite immémoriaux, qui vont de soi. Il aurait bien besoin d’une femme qui l’éduque, lui ouvre les yeux ».

 Kim est une féministe convaincue. Elle déteste ce sexisme ambiant. Elle n’aime pas être reluquée bestialement par les mecs lourds quand elle met un décolleté. En…

Voir l'original 638 mots de plus

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

« L’impossible retour » ou comment boucler la boucle avec ma jeunesse

Je vous présente ma dernière publication : « L’impossible retour »

ImpRetour

Accroche :
« Romance érotique gay de Science-Fiction, interdite aux moins de 18 ans.
À bord du vaisseau Mulnyon, le général Grian aidé de son jeune capitaine Irke, file à travers l’espace accomplir une mission essentielle pour l’avenir de l’humanité. Les dangers affrontés ne rendent leur amour et leurs étreintes que plus brûlants. « 

Vous pouvez le télécharger ici :
L’impossible retour

Déjà 3 commentaires 5 étoiles sur Amazon :-) :
« Une courte nouvelle qui laisse beaucoup de place à l’imagination.
Que dire sans spoiler totalement le récit ? Ne passez pas votre chemin, tout simplement ^^. Euh sauf si vous n’aimez pas les romances érotiques gays, bien sur. Personnellement, il ne m’a pas fallu longtemps pour me décider à me lancer au travers de la porte. (Vous comprendrez en lisant ;) )
Par contre pour ceux qui s’attendent à beaucoup d’érotisme, vous risquez d’être déçu… C’est court !!! ;)

Belle lecture à vous, la mienne l’a été ! « 

« Un texte poignant. Des sentiments d’éternité côtoient ceux de la fin imminente. Jaime ce côté où la fin est aussi synonyme d’espoir et porte ouverte. ….. peut être. …… On se trouve transporté dans un contexte d’errance. La reconquête des origines est aussi abnégation « 

« Se lit facilement et rapidement, pas du tout choquant, mon premier érotique Gay
On est vite pris dans l’histoire on en attend plus c’est trop court!
N’hésitez plus foncé, passez au travers de la porte :-) « 

En fait ce texte est une sorte de clin d’oeil à un roman qui m’avait beaucoup marqué dans la jeunesse : « Messier51 ou l’impossible retour » de Christian Grenier.  Le lecteur sagace remarquera la coïncidence avec mon nom d’auteur.;)
Messier51 est le nom d’une des galaxies cataloguées par l’astronome Charles Messier. Ce livre de Science-Fiction qui a marqué mon imaginaire m’accompagne toujours dans ma bibliothèque. Je vous montre quelques photos que j’ai prises ce matin.

Quand on est jeune et donc pas encore blasé :p, je pense que la sensibilité de notre imaginaire est à son pic, les images, l’odeur du livre, l’histoire sont susceptibles de nous marquer profondément en une sorte de parfum qu’une fois adulte nous rechercherons et ne retrouverons jamais. En tous cas, c’est mon cas. Peut-être est-ce le fait aussi d’être auteur qui m’enlève cette part de naïveté d’un lecteur qui dévore simplement une histoire qu’on lui raconte. Bref. Pourtant en tant qu’auteur mon but est justement de transmettre ce qui m’a fait vibrer quand j’étais jeune même si la plupart de mes publications sont destinées à un public adulte.:)

Voici la présentation du livre :
« Cent mille ans. Une erreur de cent mille ans. Les savants isoriens n’avaient fait qu’une erreur, mais elle était terrible.     Quel immense désarroi sera celui d’Irsis l’isorien et quelle incrédulité chez ses amis terriens, lorsque de retour sur Isor, sans vie, ils apprendront l’incroyable nouvelle.

Peut-être existait-il pourtant un rapport entre l’étrange pierre découverte par Julien et Raoul dans le désert d’Amazonie et l’arrivée mystérieuse en pleine nuit, sur la côte normande, d’Irsis et de son spationef ? »

Et donc pour moi, cette nouvelle que j’ai écrite et qui s’est créée un peu par hasard, par une suite naturelle de circonstances, bizarrement m’a ramené à cette lecture de jeunesse. Le subconscient empreinte des couloirs temporels connus de lui seul qui fera émerger en un certain moment une création comme un fruit mûr, comme un retour à notre origine, à notre enfance, à notre jeunesse.
C’est pourquoi je suis particulièrement content d’être à l’heure où je vous parle 5ième de la catégorie Science-Fiction d’Amazon (sans parler de la 16ième place dans catégorie romans érotiques).

Publié dans e-book, hyperespace :-), Non classé, nouvelle, Voyages | Tagué , , , , , , | 1 commentaire

Chronique de  » Gloriana ou la reine inassouvie » de Michael Moorcock

Michael Moorcock est plus connu pour les aventures de son nécromancien tourmenté et passionné « Elric de Melniboné ». Pourtant sur le plan du style, c’est loin d’être un chef d’œuvre (est-ce la faute de la traduction ?). Je vous présente donc une œuvre dont le style est beaucoup plus raffiné, abouti : « Gloriana ou la reine inassouvie ». C’est une œuvre méconnue qui, pourtant, à mon sens gagnerait à être lue et découverte par les amateurs de pépites.

Gloriana

Présentation :

En ce nouvel âge d’or, Gloriana règne sur Albion et son empire. Si la cour vit au rythme de la reine, le gouvernement repose sur le chancelier Montfallcon et son réseau d’espions et d’assassins. Parmi eux, l’énigmatique et redoutable capitaine Quire. Et tandis que la reine de vertu languit dans son palais creusé de souterrains mystérieux, Quire, le prince du vice, trame dans l’ombre l’écheveau complexe de ses intrigues… Albion n’est pas l’Angleterre, Londres n’est plus dans Londres et le monde de la Renaissance a changé ; de même Gloriana n’est pas Elisabeth Ire. Pourtant… Uchronie fantastique, étrange et brillante, conte de fées cruel et pervers, Gloriana occupe une place à part dans l’œuvre de Michael Moorcock.

Mon avis :

Par rapport au cycle d’Elric, le style est nettement plus abouti et littéraire. (Peut-être est-ce dû au traducteur aussi ?).
L’ambiance dans une Albion autre (on ne peut pas parler d’uchronie, plus une Albion totalement imaginée, une vision d’un artiste) nous transporte complètement. de la chevalerie, du vice, de la perversité.
Les personnages : le capitaine Quire qui ourdit de sombres machinations avec une morale des plus captivantes, la reine Gloriana – reine frigide à la recherche de plaisirs les plus pervers, Tinkel – l’associé damné de Quire, Monfalcon – le vieux conseiller de la reine Gloriana, Dee -l’alchimiste aux pratiques obscures et empreintes de vice, ce sont des portraits qui marquent pour longtemps nos mémoires.
Ce palais rempli de coins secrets aussi.

C’est donc une fresque très très haute en couleur, où il faut prendre le plaisir de lire pour lire et non pour dévorer une histoire.
Seul bémol : le rythme est quand même très lent. Mais bon, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre.

On peut découvrir cette oeuvre hors des sentiers battus, ici :

Gloriana ou la reine inassouvie

Publié dans chronique, Livres, Non classé | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire