De mon âme à ton âme, quête amale et perception de l’âme

Bonjour à tous,

Je vous présente à nouveau un message de notre "mystérieux correspondant". Mais enfin pour ceux qui suivent ce ne doit pas être trop difficile de deviner son identité :-). Aujourd’hui nous voyageons réellement sur les ailes de l’aigle je trouve. ce message est très riche et mérite d’être lu et relu, picoré et repicoré, tellement de concepts essentiels à l’homme sont abordés ici :-). Bref laissons place à notre artiste, notre funambule :

" « Echanger d’âme à âme »…
Mais qu’est-ce que cela veut dire ?  Je pense qu’il faut avant tout
préciser ce que l’on met dans le concept d’ « âme ». Je suis
interpellée, je le concède, par tout ce qui touche aux notions « oiseuses »
de l’humanité : à savoir le temps, les formes de vie, d’intelligence, les
âmes… Qu’est-ce qui fait que moi en tant qu’être humain je pense, je réfléchis,
j’ai une certaine forme d’intelligence (en gros comment je stocke les
informations) et pas un caillou alors qu’à la base nous sommes tous les deux un
tas d’atomes ? J’ai beaucoup réfléchi à ce concept et comme tout un
chacun, je fourmille d’idées à tout va et non construites sur la question
(merci d’avance d’excuser mes cheminements éparses). Déjà, le concept d’âme, qu’est-ce ?
Ce n’est pas très clair… On a tendance à associer l’âme et l’esprit, les
dissociant tous deux du corps.

 

Selon les philosophes, l’AME est le
principe immatériel de la vie, de la pensée, de la sensation, du mouvement, de
la croissance et du vieillissement des êtres vivants. Selon la religion, elle
est le principe spirituel de l’homme, d’origine divine, séparé du corps et qui
survit après la mort. De plus en plus, elle semble être la personnalité de
l’être humain, sa conscience morale, son psychisme, sa sensibilité, sa nature
intime et particulière. On considère que l’ESPRIT est le principe de la pensée
et de l’activité réfléchie de l’homme. Quant au CORPS, eh bien,  pour ceux
qui ne le savent pas encore, il s’agit de l’ensemble de nos organes et des
fonctions organiques qui nous constituent, notre enveloppe charnelle, notre
matérialité et extériorité quoi ! Forte de ses définitions très limpides,
je me suis alors schématisé le concept trinomique corps-esprit-âme : notre
« corps » physique est géré par un « esprit » et habité par
une « âme ». Cette dernière envoyant des messages complexes et non
utiles à la bonne survie de l’enveloppe charnelle qui dépend de dimensions
étriquées, l’« esprit » joue alors le rôle de censure et de barrage.

 

Je pense que pour faire simple, on
pourrait résumer l’ « échange d’âme à âme » à l’écoute et à
l’attention prépondérante que nous aurions pour nos réponses spontanées, non
structurées plutôt que pour nos acquis ataviques, historiques et socioculturels
pour tenter d’appréhender ce que nous transmettrait une âme autre ou la notre
(les songes sont un bon exemple d’échange de notre âme avec notre esprit).
 Nous ne sommes pas des « photos » des
« instantanés ». Notre personnalité, nos façons de réagir ne sont pas
figées dans le temps, même si nous cédons à la facilité de vouloir trouver des
points communs à chacune de nos interventions, de nos expressions de
personnalité. La facilité ? Oui, la facilité parce que nous espérons
économiser de l’énergie en ne prêtant pas attention à chacun de nos actes.
Echanger d’ « âme à âme » voudrait dire parvenir à modifier nos modes
de perception « matérialiste » (réduit à nos 5 sens basiques) en
modes de perception « énergétiques », d’agir donc sur l’ensemble des
« outils » pour nous permettre de prendre en compte les aspects
« amaux » (qui sont éliminés par la perception matérialiste). Je vais
développer par la suite. Quel serait le but d’un tel échange ? la mémoire,
l’enrichissement, le perfectionnement, l’évolution tout simplement
.

 

J’entends par modes de perception
(contrairement à ce que le mot « perception » peut induire)
l’ensemble des processus qui concourent à l’échange entre l’univers et nous.
Cela inclut (je vais essayer d’être exhaustive) :

– les « capteurs » -quand je
parle de « capteurs, je parle des récepteurs ET des émetteurs énoncés
précédemment- à savoir : pour les émetteurs : les 5 sens basiques
« matérialistes », les 3 sensibilités (capteur de micro champ
magnétique, proprioception et « intuition ») et leur « pendant »
émetteurs : le regard, l’attitude, la gestuelle, la parole, les
phéromones, la chaleur, les caresses, l’évolution de notre énergie et nos
émotions.

– les « filtres » –
j’entends dans ce terme, par exemple le fait que nous voyons le ciel bleu alors
qu’il est mauve ou blanc ou noir…)- la fonction du filtre est soit volontaire
soit involontaire, elle « élimine » des informations. Evidemment il y
a aussi des informations éliminées dés le capteur). Les filtres fonctionnent
par des « émissions ».

– les « outils
d’interprétation », ils agissent un peu comme une sorte de
« traducteur », de « codeur ».

– les « outils d’analyse »
qui sont le « réflexe atavique », la « logique floue »,
l’ »analyse pure ».

Et cela repart en
« émission » en utilisant des outils du même type. Vous aurez compris
que plus nous avons d’informations à disposition plus l’information est riche.
Il est clair que « notre capacité de traitement » peut (par manque
d’entrainement) ne pas être « habituée » à traiter beaucoup
d’informations ce qui va dans le sens d’une « volonté (parfois
involontaire » d’éliminer un certain nombre d’information par les capteurs
eux-mêmes, par les filtres eux-mêmes, par les interpréteurs et analyseurs
eux-mêmes.

 

J’utilise un grand nombre de
guillemets parce qu’au final, les « mots », dans ce contexte précis,
n’ont pas beaucoup d’importance. La langue, le langage sont des moyens
d’expression, autrement dit une traduction utilisant un contexte, un moyen pour
tenter d’exprimer nos pensées. Nous avons tous des « aspects
émetteurs » et des aspects récepteurs » en nous. Il existe bien
d’autres supports pour exprimer nos pensées :

– Nos cinq sens
« basiques »
avec entre autre le regard en récepteur mais aussi
en émetteur, les mains et de manière générale notre corps sont des moyens
d’émettre mais aussi de recevoir des signaux. On peut par exemple se servir de
tous nos détecteurs de pression (pour analyser si la pression peut être
associée aux bienfaits d’une douce caresse ou aux vexations d’une gifle), des
signaux érotiques de chaleur ou des signaux glaciaux de faux pas.

– Notre intelligence émotionnelle :
même si dans nos tentatives de compréhension de la façon dont fonctionne notre
intelligence, nous essayons de la décortiquer et de la définir de telle sorte
qu’à la fin, on a l’impression que l’intelligence humaine se confine dans des
boites de logique, de modèles d’analyse, de valeurs de QI et autres critères
arbitraires. Initialement ils tentaient de représenter «un bon départ» dans une
démarche de compréhension de l’intelligence «humaine» mais à la fin, on a
oublié l’objectif initial à savoir décortiquer l’intelligence humaine pour
tenter de la comprendre. Nous nous sommes imaginé que le fait que couper une
chose en petit morceau (soit disant plus simples à comprendre) nous permettrait
d’en comprendre la globalité ou d’en faire ressortir les données «
représentatives ». Alors qu’en fait, cela ne suffit pas à en comprendre les
aspects. Dans cette tentative de compréhension de l’intelligence humaine,
«nous» avons estimé «inutile» de prendre en compte l’aspect émotionnel de
l’intelligence. Je pense que nous avons éliminé cet aspect émotionnel car les
«outils» d’étude de l’intelligence étaient simplement incapables de prendre en
compte cet aspect ; car difficile à extraire (ou à différencier) des acquis qui
ont prédisposé à «faire naitre» notre intelligence de ce qui est «fondements»
de notre «structure intelligente». En d’autres termes, il y a les sentiments
qui prennent naissance sur la base de nos acquis et il y a les émotions qui
prennent naissance sur la structure profonde de notre être.
– Nos capteurs de micros champs magnétiques qui peuvent nous permettre
entre autre de détecter notre énergie (au travers des « points
d’acupuncture » par exemple). Ce capteur est très utile pour les aveugles
également : étant donné leur déficience sur l’un des capteurs majeurs des
modes de perception « matérialistes », ils sont bien
« obligés » de « compenser » et de se décider à prendre en
compte ce sens si souvent négligé…

– L’« intuition », dés
lors qu’on arrive à différencier les signaux de nos préjugés, de nos acquis
pourrait nous aider à avoir une communication plus complète et bien moins
source de « malentendus » (au sens large, sourire amusé).


La sensibilité proprioceptive qui est la capacité à ressentir la
position de notre corps dans l’espace. Elle aussi n’est pas «traitée» par les
modes de perception «matérialistes» comme un sens à part entière et pourtant
grâce à elle, des yogis peuvent ralentir le battement de leur cœur, isoler
certains parties de leur corps pour pouvoir « insensibiliser » à certaines
agressions ces zones (marche du feu, par exemple). Tant qu’elle est négligée,
on ne peut pas la faire «évoluer» c’est-à-dire la transformer en sens à part
entière. Un peu comme si on se refusait à éduquer notre vue (apprendre à
décoder, interpréter les informations que la lumière transporte) ou à éduquer
notre oreille (être capable d’écouter puis d’entendre l’information que la
variation de pression de l’air transportent).
– La capacité à détecter les informations directement de notre propre
énergie
(qu’on appelle aussi énergie du vide ou bien énergie d’amour selon
les cas et/ou selon les sociétés). Cette capacité a été identifiée
«physiquement» (ce qui pourrait paraître «un comble» d’un certain point de vue)
par la présence de ce que les chercheurs « inventeurs » de cette découverte
appellent le « deuxième cerveau ». Ce deuxième cerveau a été très long à être
clairement identifié parce qu’il n’a pas la structure «repliée» sur lui-même du
cerveau «principal» mais il a la structure d’un réseau neuronal qui se
comporterait un peu comme une sorte d’antenne parabolique dont le centre est
positionné sur le plexus solaire… Il serait à l’origine de perceptions pour
lesquelles on donne plusieurs mots selon les contextes et les «objectifs» :
instinct, empathie, 6ème sens, amour…

Nous avons l’impression de réagir de
façon familière dans telle situation avec telle personne ? C’est très
probable. Mais nous ne réagissons jamais de manière identique parce que le
contexte est systématiquement différent, parce que la personne à laquelle nous
nous adressons est différente de celle à laquelle nous aurions pu nous adresser
auparavant selon des codes très similaires. Pour faire simple, nous réagissons
selon des codes « déjà vu » ou « préétablis ». Ce mode est
tout à fait « normal » dans notre contexte « de matière »,
car c’est un mode relativement économe en énergie et dans la mesure où notre
« mode de transport » -à savoir, notre enveloppe charnelle- est
mortel, il parait nécessaire d’être économe. Du point de vue de l’économie
d’énergie, il existe 3 modes de fonctionnement différent pour l’être
humain :

– le réflexe atavique (conditionné
ou non) : réponse relativement simple face à un stimulus extérieur. Par
exemple, la détection d’un danger implique généralement un réflexe atavique de
fuite (ou de lutte) dans le but de se soustraire (ou de faire face) à ce
danger.

– la réponse adaptative : réponse
pour laquelle nous avons développé un apprentissage. Nous évaluons la situation
et nous faisons appel à nos apprentissages afin de voir s’il y a une réponse
« toute prête » (adaptée) dans « nos cartons ». Nous
l’appliquons même si elle ne répond pas parfaitement à la situation. Le
contexte de pression temporelle, par exemple, ou bien l’habitude peuvent nous
permettre d’évaluer le bien fondé d’appliquer une réponse qui va fonctionner
selon un certain pourcentage de réussite. Par exemple, dans certains cas, on va
accepter que le réponse ait un taux de réussite (de corrélation) de 90 % mais
si d’autres paramètres viennent augmenter un choix plus « urgent » ou
plus « prioritaire » ou plus « économe » en énergie, on se
contentera d’un taux de réussite plus faible comme 80 % ou même 75 %. Ces
chiffres sont totalement arbitraires et ne représentent rien dans l’absolu.
C’est juste pour imager mon propos. On appelle aussi ce mode d’analyse la
logique « flou » parce que nous nous contentons de « en quelque
sorte », « à peu près », « environ ». La réponse
devrait fonctionner « plus ou moins bien ».

– la « logique pure »,
dernière forme d’analyse, est probablement la plus efficace du point de vue de
la « précision » mais la moins efficace du point de vue de la vitesse
de réponse ou de l’énergie dépensée (ce qui au fond est très similaire)… Mais
là, je vais entrer dans des considérations « énergétiques » qui au
mieux vont vous faire mourir de rire, au pire vous embrouiller… Passons donc…

 

Je tiens à
vous préciser que je ne cherche aucunement à donner des leçons ou des cours
mais que je suis bien obligée de vous détailler ces points-là, si je veux
«étayer» ces points de vue particuliers. Ainsi, nous avons de nombreuses
capacités de «sens», «sensibilité», «perception» et, j’en suis persuadée, il en
existe de nombreuses autres, comme par exemple, cette notion «d’aura» que je
pourrais aborder négligemment (sourire) en disant que certains disent qu’il
s’agit d’un corps étherique. Il est la « représentation » énergétique
du corps physique. Il existe également des liens (connexions) entre le corps
physique et le corps astral. Le corps étherique (ou Aura) est ce lien. De mon
point de vue, l’Aura est l’une des informations (sous forme d’énergie, dont on
perçoit son état « énergétique ») supplémentaire qu’il est possible
de « capturer » concernant le lien entre le corps physique est l’âme
(et donc entre le corps astral et l’âme aussi. Ce qui est compatible avec la
représentation yogi du corps étherique.) Percevoir le « rayonnement »
de l’Aura est un premier pas dans sa perception. L’étape suivante est d’en
déceler les couleurs qui peuvent apporter des informations, entre autre, sur
l’état de santé (de façon imagée, c’est un peu comme si on disait :
« Tu ne sembles pas bien ce matin. Tu es pâle. Mais avec bien plus
d’information que le terme « pâle ».)

 

Le paragraphe suivant touche
directement à la sensibilité « particulière » (exacerbée…) que je
peux avoir concernant les modes de perception, et au-delà de ça, les notions
que j’estime « majeures», «primordiales», «essentielles», «tournant d’un
chemin», «séparation de deux chemins», «effet papillon» (et j’en passe… rires)
concernant le corps «physique», l’esprit qui le «gère» relativement et l’âme
qui «l’habite» (terme incomplet qui peut s’avérer, dans certains contextes,
inadéquat). Je vous remercie par avance de vous attacher plus au fond qu’à la
forme… Je sais à quel point je peux être indigeste quand le sujet me passionne…
(Mille excuses d’avance donc).

 

Parfois nous avons la sensation d’être
« spectateur » de nous-mêmes, un sentiment diffus comme « en
dehors » de nous (là je réponds à votre question concernant la rencontre
intime entre mon esprit et mon âme, sourire amusé). Cette sensation peut être
assimilée justement aux messages que notre âme « envoie ». On peut se
le représenter en concevant le corps physique comme un vaisseau, un moyen de
«transport» disposant d’un système de «commande-gestion» très automatisé et
dont l’automatisme est très perfectionné. Ce qui ne peut pas être autrement
étant donné qu’il est en charge de sa préservation dans les dimensions pour
lesquelles il est «optimisé». J’entends par préservation : tous les aspects
associés à cela :
– Entretien : apport des éléments permettant de compenser les pertes liées au
rendement faible de l’organisme physique
– Croissance : apport d’éléments permettant la renforcement des structures
physique de l’organisme en cours d’évolution mais aussi des structures «
spirituelles »
– Apprentissage (qui dans ce cas-là peut représenter une forme d’adaptation à
un contexte «nouveau» (ou pas forcément «nouveau» au sens «première approche»
d’ailleurs),
– Capacité de «préservation» du «parc» de vaisseaux «mis à disposition» pour
les âmes et qui, pour les mammifères se caractérise alors par ce qu’on appelle
la reproduction sexuée,
– Capacité de «résistance» aux effets de l’entropie : gestion du système
immunitaire, retardement des effets du vieillissement des cellules qui
composent l’organisme que ça soit d’un point de vue «autonome» (le corps
dispose de ses propres moyens de «lutte contre l’entropie») ou de façon
«concertée» comme par exemple dans la mise en œuvre de moyens de recherche
utilisant diverses méthodologie dont l’une des plus connues s’intitule la
science fondamentale (permettant la mise en place «d’applications pratiques»
comme les sciences «pratiques», telle que la médecine, la biologie, la
physique, et même les mathématiques qui, bien que développées en tant qu’outil,
participent également aux développements de ces applications pratiques) dans le
but de «rallonger la vie», rendre les organismes plus résistants aux «maladies»
(autre vaste sujet passionnant que celui des «maladies»…  mais passons, je
me censure), plus résistants aux effets du vieillissement des cellules,
– Amélioration des capacités d’échanges avec les autres organismes dans un but
d’établir une structure sociale apte à avoir un «macro comportement» renforçant
la «mission» des esprits «individus» qui la composent mais aussi, et ce,
parfois, de manière indirecte et involontaire –lorsque l’esprit peut vouloir se
comporter en «petit diable» qui se rebiffe contre l’âme qui «l’utilise» comme
moyen de transport – renforcement des capacités «d’expressions» de l’âme
elle-même vis-à-vis des dimensions dans lesquelles évoluent les corps physique
et leurs esprits qui les gèrent… (Essayez de rester avec moi… sourire)


On
comprend donc, de ce «simple» fait que l’esprit peut très bien avoir un
comportement tellement «autonome» qu’il puisse se prendre pour le «maître»
lui-même… On comprend alors que le «message» de «l’âme» (qui, même si
l’essentiel de son «comportement», du fait même qu’elle utilise un «vaisseau»
pour évoluer ; avec des capacités limités d’interaction avec les dimensions
pour lesquelles, pourtant ce vaisseau «corps physique» a été «optimisé» ; est
«l’observation» peut avoir, pour divers «besoins», à exercer son «influence»)
puisse alors être «occulté» (tout ou partiellement). Ce qui peut alors se
manifester par ces sortes de «sensations», ces espèces de «sentiments» que je
décris par «comme en dehors de nous» ou des ressentis «comme faisant partie
d’un autre temps». En effet, si le corps a été optimisé pour évoluer dans un
domaine précis composé d’un certain nombre de dimensions, l’âme, quant à elle,
et, si j’ose dire, ça paraît de fait «logique», (elle n’aurait pas besoin de
«véhicules» si ce n’était pas le cas) se trouve «en dehors» de ces dimensions
(ou ensemble de dimensions… c’est important ce terme «ensemble de dimensions»…
cela me fait penser à la théorie M… fascinante… mais passons). D’où ces
ressentis «d’un autre temps» ou carrément «en dehors du temps» comme d’autres
personnes peuvent arriver à le «décrire». Si nous regardons passer les gens et
la vie comme on regarde un film à la télévision, c’est que notre esprit ne
s’est pas (totalement… sourire) rebiffé contre l’âme qui «l’emploie» et assume
son «rôle» de «vaisseau d’observation».  Ouff… Avez-vous suivi ?
(sourire inquiet).
Vous connaissez sans doute l’adage «Il est toujours bon d’observer avant
d’agir». J’irais même jusqu’à dire, comme Lao Tseu le «prône», «non-agir» qui
n’est pas -contrairement à ce que les occidentaux auraient tendance à penser,
pour ceux qui ont une approche «par principe» «réfractaire» (difficultés de
remise en question)- «ne rien faire»…. En d’autre terme, l’observation des
évènements, leur compréhension peut donner des indications quand à
«l’évolution» («les variations») de l’entropie et, tenter d’en utiliser les
forces qui, bien que j’ai pu aborder des termes «de lutte contre l’entropie»
(j’en ai parlé ? mince je ne sais plus sourire) n’est pas une lutte «de front»
avec «opposition» d’effets, pour minimiser «les actes influents» de l’âme dans
les dimensions (ou ensemble de dimensions) qu’elle «visite»… (Mais c’est un
sujet très vaste… et là je déborde déjà beaucoup). Le «calcul» que nous
ressentons parfois chez les autres est le plus souvent le fait que l’esprit
tente à chaque instant (par réflexe «incontrôlé»… rires !) d’améliorer son
«efficacité» dans les dimensions pour lesquelles il a été «optimisé»… Le fait
d’avoir des comportements «non programmés», «inattendus», dans ces cas précis
(comme l’exemple un acte spontané de passer par les rapides plutôt que par le
pont suspendu en cas de choix de chemin en haute montagne) me semble alors
«révélateur» d’un «message», d’une tentative «d’interaction» directe de l’âme.
Ce sont ces moments «inattendus, spontanés» que je «guette» avec attention et
qui, il me semble, peuvent être un moyen de communiquer directement «d’âme à
âme». Associer des comportements d’attente attentive (ça me fait sourire
d’utiliser deux mots aux racines communes mais dont la signification n’est pas
exactement identique…) à des «objectifs fonctionnels» (parade, se fixer un
objectif) me semble être spécifiquement du ressort des «responsabilités» de
l’esprit. Et enfin : je pourrais rapprocher le concept de «non-agir» cher à
notre ami Lao Tseu au fait que "l’observation est un état de veille
active.»
Petite parenthèse personnelle fermée (arf, parfois j’ai du mal à
m’autocensurer…).

 

En fait, la pensée de l’âme serait
l’information qu’elle envoie par le biais d’une énergie sous quelque forme que
ce soit. Le fait de diversifier nos capteurs (une vue plus précise, une ouïe
plus fine ou l’intuition…) nous permet d’augmenter notre réceptivité aux
émissions de l’âme. Nous devenons plus attentifs et donc plus aptes à être les
capteurs de ces flux d’informations. Alors une question non plusieurs questions
se posent… quel type d’informations l’âme envoie-t-elle ? A qui cette
information est-elle destinée (à d’autres âmes, à l’esprit qui gère le
vaisseau)?

Il y a des informations de
« pilotage » (diriger le vaisseau) pour l’induire vers de nouvelles
prises de conscience qui lui permettront d’évoluer, de s’enrichir, de
s’accroître. Il y a des informations de « réglage » ou
« programmation » (si l’esprit ne réagit pas de façon parfaitement
adaptée). Il y a des informations de « sécurité » (le petit signal
qui nous avertit quelques instants avant que cela ne se produise. Les
« déjà-vus » peuvent être ce genre d’information mais pas seulement.
Si l’esprit perd la « connexion » avec l’âme… Cela peut représenter
un danger ; exemple de certaines folies. Et enfin les
« intuitions » me semblent aussi pouvoir entrer dans ce genre de
domaine ; mais pas seulement, sourire). Il y a les informations de
« communication » (parler d’âme à âme peut en faire partie).
L’information semble être « codée » ou « stockée » ou
« formulée » ou encore « définie » selon l’état un certain
« état énergétique ». Mais une fois de plus, je déborde…

 

Je crains de ne pas avoir été très… structurée dans ce message
mais j’espère que vous parviendrez à en tirer quelque chose de constructif."



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A propos Jean-Baptiste Messier

écriture, méditer dans la nuit fraîche sous un pin de la montagne Wu Tang, ceinture noire karate , bouddhisme, rosicrucien, alchimie, nouvelles, taoïsme, zen, astrologie, poésie, la Chine, et une pincée de sensualité ! psychologie, cours par correspondance, pfffiouh la liste s'allonge ! ah science-fiction aussi et puis taï chi !! Qi Qong... voyage, voyage :-)
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4 commentaires pour De mon âme à ton âme, quête amale et perception de l’âme

  1. Jean-Baptiste dit :

    bon je n\’ai certainement pas encore tout digéré :)) mais quelques remarques :- la première évidente : vous n\’avez toujours pas révélé d\’où vient le terme "amale"… quand je cherche dans le dictionnaire, je ne le trouve pas.- remarque plus intéressante : vous décrivez une sorte d\’enveloppe automate formé du corps-esprit et nous verrions l\’activité de l\’âme dans les moments spontanés, non parasités par l\’activité de l\’esprit, c\’est intéressant, on retrouve cette importance de la spontanéité dans le bouddhisme zen.- vous parlez de Lao Zi et de l\’observation active, effectivement quand je médite à la façon zen (ou t\’chan), l\’attitude de mon esprit doit être vigilante et en même temps ne pas se fixer sur des idées ou des sensations… être disponible activement.- donc pouvons nous dire qu\’il existe des exercices méditatifs qui entraîne l\’être à cette quête amale et cette perception de l\’âme ?voici mes premières réactions 🙂

  2. canelle dit :

    BonjourComme le dit Jean-baptiste , c\’est dure à digérer ;-)La connaissance directe ,n\’arrive qu\’avec le "lâcher prise" !Il ne faut pas donner autant d\’importance à cette "enveloppe charnelle" car elle n\’est pas ; Elle est juste une projection ,une illusion, une prison que nous nous imposons .Reste l\’énergie créatrice de cette illusion que seul l\’intuition et le détachement peuvent nous faire découvrir !Le comprendre sans l\’expérience nous est presque impossible car l\’ego est un geôlier puissant !Lie Tseu s\’étonnait de certaines choses , mais n\’essayait pas de les analyser,il les acceptait simplement et cela est bien ."Je ne sais pas comment , mais je sais tout ce qui est dit ou fait , même à des milliers de kilomètres de moi , tant que cela me concerne"Une autre connaissance télépathique que certains aimeraient bien disséquer .Merci pour cet article qui nous permet de nous exprimer .

  3. Patricia dit :

    curieux comme il me semble avoir tout compris sans pour autant pouvoir en répéter une seule idée ou même analyser selon mes propres interprétations… la question qui me vient à l\’esprit est : si l\’on distingue l\’intuition de l\’instinct, où se situe la part d\’instinct dans cette construction de l\’être, part parfois plus aiguisée chez certains ?

  4. Fee d'Hiver dit :

    Patou de Bretagne. L\’instinct, c\’est une impulsion intérieure qui détermine certains de nos comportements immuables individuels au sien d\’une même espèce. Par exemple, la fuite face aux prédateurs dans le cas des gazelle ou le rassemblement en banc chez certains poissons très petits pour donner l\’illusion d\’être un gros poisson et d\’effrayer ainsi les prédateurs. Chez l\’être humain, c\’est la socialisation, la reproduction, la mutation génétique, l\’adaptation à l\’environnement etc.L\’intuition, c\’est notre faculté à comprendre ou deviner de manière spontanée la vérité sans avoir besoin de faire intervenir notre raisonnement.Une fois ces deux notions distinguées, je pense que notre instinct permet la survie de notre corps et la construction pratique de notre esprit. Il nous offre le luxe de conduire des "vaisseaux" optimisés (genre petit bolide de luxe plutôt que charrette tirée par des ânes). J\’imagine que pour la construction profonde de l\’être en tant que quintessence, il n\’a que peu d\’impact puisque que réflexe atavique… L\’intuition relèverait plus du message de l\’âme et du savoir "pur".

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